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Violence conjugale : Les femmes battues

Publié le 14-12-2006
Violence conjugale : Les femmes battues
La violence conjugale est un grave problème de société...

La violence conjugale touche les femmes de tous les milieux, de toutes les cultures, de tous les âges et niveau de formation. Elle se manifeste dans les villes comme à la campagne.

Les origines de la violence contre la femme
L’éducation de la mère est une des ressources les plus importantes de la violence contre la femme. La mère par sa relation avec son mari, son attitude avec sa fille et son fils, laisse une trace très profonde dans le développement de l’enfant. La mère constitue la référence pour ses enfants dans leurs expériences futures. La femme, d’un côté, demande certains droits et se plaint de la violence qu’elle subit. Et d’un autre côté, elle continue à élever ses enfants en favorisant le garçon dans certains domaines. Créant ainsi la différence et les rapports inégaux. Tout ça abouti à la domination de l’homme sur la femme.

Les autres ressources de la violence contre la femme surviennent plus tard dans la vie. Je cite quelques exemples : la pauvreté, une maladie nerveuse, une mésentente sexuelle, une nature sadique, un conflit idéologique, la cohabitation avec la belle-famille, le chômage, abus d’alcool…

 

Les manières de la violence physique
La violence physique du mari contre sa femme inclut les actes suivants : pousser ; empoigner ; basculer ; jeter un objet sur elle ; donner un coup de pied ou de poing ; battre ; étrangler ; menacer de mort ; blesser avec un couteau ou autres…

Cette violence peut avoir des effets négatifs sur la santé mentale et physique de l’épouse mal traitée. Les symptômes varient selon la situation et le type de violence. Et voici comme exemples : fractures; douleurs musculaires; maux de tête ; nausées ; troubles du sommeil ; insomnie ; cauchemars ; crise de panique ; dépression chronique ; complications gynécologiques ; pensées suicidaires…
Mais les blessures du corps guérissent vite et ne reste que les cicatrices. Par contre, les blessures de l’âme sont beaucoup plus longues à guérir. Les dégâts psychologiques sont certainement les plus difficiles à réparer.

 

Cet article est proposé par : Tejer Héla

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